Afrique

Afrique - Madagascar :  

25 ans d'évolution :

Le premier sommet entre la France et le continent a été créé par la volonté de Georges Pompidou.

L'enjeu principal, à cette date, est géopolitique : Après la guerre israélo-arabe, il s'agit de participer, et de faire participer l'Afrique, à la construction de la paix autour du bassin méditerranéen. Parmi les plus importants il y a celui de 1990 à La Baule.

Un sommet qui aura marqué un tournant dans la politique africaine de la France. Le lien entre démocratie et développement y est souligné. Le président François Mitterrand déclare que l'aide française sera plus «tiède» pour les régimes autoritaires, «enthousiaste» envers ceux qui s'ouvriront à la démocratie. 1994 à Biarritz, François Mitterrand critique les contraintes imposées par la Banque mondiale aux pays africains.

Le sommet adopte le principe de la création d'une force interafricaine d'intervention. Tenue en novembre, cette rencontre intervient après deux événements majeurs en Afrique, la dévaluation du franc CFA et le génocide au Rwanda, donnant lieu à de violentes critiques quant au rôle de la France dans ces pays.

Le 25e sommet Afrique-France se tient aujourd'hui et demain à Nice et s'ouvre pour la première fois aux chefs d'entreprises français et africains. Au menu, la place de l'Afrique dans la gouvernance mondiale, mais aussi la négociation d'accords attendus en matière sociale, énergétique et environnementale. 80 entrepreneurs français et 150 entrepreneurs africains, venant de toutes les régions du continent, sont conviés à participer aux travaux, de même que des organisations syndicales.

L'AFRIQUE et MADAGASCAR à l'aube de l'an 2010, qui sera le 50° anniversaire de leur indépendance, pour une vraie COMMUNICATION, qui doit s'adapter à une autre Culture Technique, pour une autre Culture Audiovisuelle Africaine, pour le respect de (et par) toutes et de tous, avec l'incontournable support du numérique.

L'Afrique est un continent où l'on discute, l'on palabre et sur lequel on raconte :

L'Afrique part à la dérive.

L'Afrique est en difficulté permanente.

L'Afrique est à feu et à sang.

L'Afrique n'est que corruption.

L'Afrique sombre, refuse le développement, accepte l'Assistanat qui ne va pas toujours à ceux qui le mérite.

L'Afrique n'est que paradoxes, que sais - je encore ?. Elle est souvent perçue et décrite comme le continent de tous les maux, en permanence confronté à des troubles et même des guerres fratricides incontrôlées, qui sont dues à des déséquilibres régionaux, ainsi que l'intangibilité des frontières. D'ailleurs les événements actuels dans l'ex ZAÏRE le prouvent.

Toutefois, il est incontestable qu'il y a eu de grandes avancées, il reste malgré tout beaucoup de chemin à parcourir.

Le monde est en effervescence, l'instabilité, les obstacles à franchir et les problèmes à résoudre sont immenses.

Les trois plus grands maux sont :

Le désordre de l'économie mondiale.

Le changement des mentalités par la dépollution des têtes(cerveaux), par la vraie Communication.

L'échec de la politique de notre type occidental avec notre vision simpliste, surtout de la méconnaissance, de notre incompétence sur L'Afrique.

La GABONITE

La Gabonite est une maladie contractée par le travail, ce qui créé la fatigue et ses corollaires. Le travail étant la fatigue. Avec le climat tropical, c'est la nonchalance, le laisser-aller, la fainéantise assurée.

La Gabonite peut - être incurable. Certains(es) français(es) en sont gravement atteints(es).

La Francafrique désigne une nébuleuse d'acteurs économiques, politiques, militaires, en France et en Afrique, organisée en réseaux et lobbies, bien entendu politisée.

Il a été créé depuis quelques années ce que l'on appelle : la Mafiafrique.

Ceci pour servir les intérêts de responsables, d' initiés, d' affidés, de haut niveau.
A la base de cette politique se sont regroupés les Présidents, les Ministres, les officiels, qui tiennent des discours politiquement corrects pour amuser la galerie.

Suivent les acteurs économiques qui sont les corrupteurs.
Les deux différents réseaux les plus importants et les plus influents : le système FOCCART, la Franc - Maçonnerie.

1° mai 2010

Les commémorations des 50 ans de l'indépendance des pays africains offrent une occasion unique à la France pour rectifier les erreurs commises en faisant un bilan exhaustif pour vider les dérives et dérapages divers.

La question qui revient souvent sur les lèvres et qui est d'ailleurs légitime est de savoir ce que les Etats africains ont fait de ces 50 années d'indépendances.

On ne refera pas l'histoire. Depuis 50 ans rien n'a tellement changé, la « coopération » a montré ses différents visages : De la Françafrique et ce que l'on appelle actuellement : la Mafiafrique, en passant par le « développement » et sa mise en œuvre à travers des fausses politiques d'« aide » publique, sans oublier le rôle des institutions financières internationales comme la Banque mondiale et le FMI qui usent du mécanisme de la dette pour maintenir leur domination.

Aux lendemains de ces indépendances le continent était secoué par une kyrielle de crise politico-militaire. Cette situation d'instabilité politique ambiante et permanente qui prévalait a plongé le continent dans un marasme économique.

Très tôt la liesse des populations s'est transformée en désenchantement total. Et les dirigeants semblent donner raison aux propos du général de GAULLE : Ceux qui voudront de l'indépendance l'auront avec toutes ses conséquences immédiates et futures.

Les choix et les stratégies politiques en matière économique conçus non sur des bases objectives prenant compte des réalités socio- culturels n'ont résistés à la crise des années 80.

L'instabilité politique n'a pas permis aux Etats de créer et de redistribuer les richesses. A cela vient s'ajouter l'improvisation des dirigeants dans l'élaboration des plans et politiques de développement.

C'est dire donc que de 1960 à 2010 les Etats ont passés tout le temps à trouver d'issue aux différentes formes de coup de forces enregistrés un peu partout sur le continent .

Au début des années 90 un vent de démocratie souffla légèrement sur les pays à travers l'organisation des conférences vives des nations ce qui devait permettre de tourner définitivement dos à la dictature, à l'autocratie et surtout au monopartisme.

50 ans après les indépendances on pourrait dire que l'Afrique est toujours en état de dépendance.
Les peuples du monde entier ont dénoncé les multiples facettes du colonialisme et du néo-colonialisme. C'est un système capitaliste qui porte en son sein la colonisation.

GABON 1977, sa communication. Quel gâchis ?

50° Anniversaire de l'INDEPENDANCE  ?.
50° anniversaire de l' indépendance des pays africains, ça se fête ?

Cette année 2010 sera marquée par la célébration des 50 ans d'indépendance de nombreux pays africains (dont 14 ex-colonies françaises) : le Bénin, le Cameroun, la Centrafrique, le Congo-Brazzaville, la Côte d'Ivoire, le Gabon, le Burkina Faso, Madagascar, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Tchad, le Togo, le Sénégal.

En Europe, les gouvernements et les grands médias des anciennes métropoles, comme la France et la Belgique, ne manqueront pas ce rendez-vous... Seul problème : il ne sera pas historique. Ces commémorations officielles se feront dans un déni d'histoire pour les peuples colonisés.

En 1847, les colons afro-américains proclament l'indépendance du Liberia. Mais c'est dans la deuxième moitié du siècle suivant que les colonies européennes accèdent à la souveraineté, avec une vague très importante en 1960, en particulier pour 14 territoires français d'Afrique subsaharienne et de l'Océan Indien. Les colonies portugaises n'accèderont à la souveraineté qu'en 1974 et 1975.

2 mars 1956 : MAROC
20 mars 1956 : TUNISIE
2 octobre 1958 : GUINEE
1 janvier 1960 : CAMEROUN
27 avril 1960 : TOGO
26 juin 1960 : MADAGASCAR
30 juin 1960 : RD CONGO (ex-Léopoldville)
1 août 1960 : BENIN
3 août 1960 : NIGER
5 août 1960 : BURKINA FASO (ex-Haute -Volta)
7 août 1960 : COTE D'IVOIRE
11 août 1960 : TCHAD
13 août 1960 : CENTRAFRIQUE*( ex-Oubangui-Chari
15 août 1960 : CONGO-Brazaville
17 août 1960 : GABON
20 août 1960 : SENEGAL
22 septembre 1960 : MALI(ex-Soudan français)
28 novembre 1960 : MAURITANIE

1 juillet 1962 : RWANDA
1 juillet 1962 :BURUNDI

3 juillet 1962 : ALGERIE

Sarkozy en hôte de l'Afrique au 25°sommet AFRIQUE - FRANCE des 31 mai - 01 juin 2010

Sarkozy estime que "l'Afrique est notre avenir"

Nicolas Sarkozy a lancé les travaux du 25e sommet Afrique-France lundi à Nice, en présence des représentants de 51 Etats africains. "La France et l'Europe ont autant besoin de l'Afrique, que l'Afrique a besoin de l'Europe et de la France", a-t-il estimé, plaidant en faveur d'un plus grand rôle du continent sur la scène internationale. Et comme à son habitude, le chef de l'Etat français, peu enclin à la repentance, a conseillé à ses invités de "construire l'avenir" plutôt que de "passer du temps à évoquer le passé".

"Un sommet Afrique-France, pour quoi faire ?. Est-ce encore utile ?."

Ne faut-il pas y voir de la part de la France une forme de néocolonialisme ou encore la volonté d'entretenir, par la perpétuation d'un rite désuet, l'illusion d'un rôle dévolu ?"

Pour son premier sommet Afrique-France - le 25e du genre, organisé à Nice -, Nicolas Sarkozy a choisi de répondre aux critiques. "Je sais que d'aucuns se sont interrogés sur l'opportunité qu'il y a à nous réunir", a encore déclaré le président français.

A ceux-là, Nicolas Sarkozy a répondu, devant les représentants de 51 Etats africains, rassemblés sur la scène du Palais des Congrès de Nice-Acropolis: "Oui, ces réunions ont un sens.

Oui, il existe entre l'Afrique et la France une relation particulière (…)

Oui, nous avons des choses à nous dire et nous avons des choses à faire ensemble."

Une nouvelle fois, le chef de l'Etat a plaidé en faveur d'une relation franco-africaine "décomplexée".

"Dans une relation de confiance, on doit pouvoir parler de tout sans fâcherie", a-t-il estimé, évoquant une "relation partenariale" dans laquelle il n'y a "ni petits pays, ni grands pays mais des partenaires qui ont des intérêts à défendre".

"Dieu que nous avons passé du temps à évoquer le passé alors que nous avons besoin de construire l'avenir", a-t-il encore lancé, ignorant toute idée de repentance.

Un discours que l'on a souvent entendu dans la bouche de Nicolas Sarkozy. Simple candidat à l'élection présidentielle, il avait dit, en mai 2006 à Cotonou, vouloir "une relation nouvelle, assainie, décomplexée, équilibrée, débarrassée des scories du passé et de ses obsolescences".

Depuis, à chaque fois qu'il s'agit d'Afrique, Nicolas Sarkozy livre le même genre de discours.

Pourtant, dans les faits, cette "relation nouvelle" tarde à se concrétiser.

Sarkozy veut un siège permanent à l'ONU pour l'Afrique.

Comme il l'a déjà fait par le passé - notamment à Copenhague lors de la conférence sur le climat - le président français a ensuite livré un long plaidoyer pour que l'Afrique ait davantage de poids sur la scène internationale.

"Il n'est plus possible d'évoquer les grandes questions du monde, sans la présence de l'Afrique", a-t-il lancé devant un auditoire conquis, composé essentiellement des membres des délégations africaines et des représentants des entreprises du continent, conviés à cette 25e édition.

La France et l'Europe ont autant besoin de l'Afrique, que l'Afrique a besoin de l'Europe et de la France", a-t-il encore ajouté.

Car pour le président français, cette "nouvelle relation" passe par une implication plus grande de l'Europe.

S'il a assuré ses hôtes de la relation particulière qui unit la France et l'Afrique - comment faire autrement sans saper la raison même de ce sommet - Nicolas Sarkozy a ensuite, à chaque phrase, associé la France et l'Europe.

"L'échec de l'Afrique serait le drame de l'Europe", a-t-il par exemple estimé, appelant de ses vœux l'attribution au continent africain d'un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies. Une proposition très applaudie.

Une Charte des entrepreneurs ?.

Mais pour les engagements concrets, il faudra repasser. Sur ce point, le chef de l'Etat est resté assez vague, rappelant simplement l'importance d'améliorer la paix et la sécurité en Afrique et de renforcer le partenariat sur les questions climatiques.

Tout juste a-t-il dit qu'il attendait des 200 chefs d'entreprises français et africains invités à Nice des "résultats concrets".

Côte français, il se murmure que les entrepreneurs présents sur la Côte d'Azur s'engageraient à respecter - sous forme d'une Charte - un certain nombre d'engagements en matière d'emploi, de formation et d'environnement.

Réponse mardi, lors du dernier jour du sommet. D'ici là, le président français et les 51 Etats africains se verront au cours de trois réunions à huis clos. Preuve de cette volonté de renouveau, dit-on à l'Elysée, le traditionnel "dîner des amis", qui rassemblait lors des éditions précédentes les dirigeants de la France et de ses anciennes colonies, est remplacé par un dîner tout court, en présence des cinquante-et-un convives.

"L'Afrique est notre avenir", a lancé le président Nicolas Sarkozy lundi en ouvrant à Nice un XXVe sommet Afrique-France axé sur un renouveau des relations commerciales entre Paris et ses anciennes colonies, à l'heure où la Chine investit massivement sur le continent noir.

La France milite depuis plusieurs années pour une réforme de cette instance afin que "chaque partie du monde" y dispose de représentants permanents, et non plus seulement la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, la Chine et la Russie.

Le président sénégalais Abdoulaye Wade suggère ainsi que "le président en exercice de l'Union africaine représente toute l'Afrique au Conseil de sécurité ou dans d'autres institutions internationales". Son homologue du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, a également estimé lundi sur France-Info que le Conseil de sécurité ne pouvait "pas continuer de rester sans l'Afrique tel qu'il a été décidé après la Deuxième guerre mondiale".

La place du continent noir dans une nouvelle "gouvernance mondiale" faisait l'objet lundi de l'une des réunions du sommet, où les dirigeants devaient également discuter de la paix et de la sécurité en Afrique, et du climat.

Parmi les 38 chefs d'Etat et de gouvernement réunis jusqu'à mardi, plusieurs représentent d'ailleurs des poids lourds de la scène africaine, comme le président sud-africain Jacob Zuma ou le Nigérian Goodluck Jonathan, qui dirige désormais le pays le plus peuplé d'Afrique. Signe de l'inflexion commerciale de ce sommet, près de 200 entrepreneurs français et africains ont été invités à Nice.

"Il n'est plus possible d'évoquer les grandes questions du monde sans la présence de l'Afrique", a estimé Nicolas Sarkozy. "Nos destins sont indissolublement liés. L'échec de l'Afrique serait le drame de l'Europe", a-t-il lancé, rappelant que le continent noir serait le principal réservoir de croissance du monde dans les décennies à venir.

Dans ces conditions, le président français a jugé "absolument anormal" que l'Afrique ne soit pas membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies.