2010

 Sommaire :
1 - Dernière année de la décennie
2 - La et les Rumeur(s)
3 - Haîti¨le séisme
4 - La Grèce
5 - Fric de Christine
6 - Nouvelle Gouvernance
7 - Informations


1 - Dernière année de la décennie

Cette dernière année de la première décennie du 21 ° siècle, sera - t - elle positive ?.

Les Françaises et les Français sont terriblement déçues(s). Elles/ils espéraient un réel changement, la rupture, avec les Gouvernances précédentes.

Le contraire se produit, la crise économique se poursuit. La crise financière mondiale semble se replier, peut - être pour mieux rebondir.

Cette année se présente mal, à quelques semaines des élections régionales, la mécanique de notre super - Président ne carbure plus comme avant, le moteur à des soubresauts, des saccades de plus en plus rapprochées.

Nous assistons à une politique de "caniveaux". L'affaire Georges Frèche pour les socialistes - L'affaire Ali Soumaré pour l'UMP. Les Françaises et les Français en ont marre, plein le dos de ces gesticulations, de ce déversoir de coups bas. 

2 - La et les rumeur(s) :

Lundi 05 juillet 2010 

Une affaire familiale privée devient une affaire politique, pour en arriver à une affaire d'Etat.

Eté 1940, l'armée française en déroute. Les réfugiés(es) jetés(es) sur toutes les routes de France, c'était l'exode. La guerre, quelle guerre, la débâcle totale.
Les rumeurs et quelles rumeurs, elles allaient bon train.

Eté 2010, le monde est cabossé, tout par à vau - l'eau. La politique en charpie,
Le mot rumeur est un bruit informel, un phénomène de transmission d'une révélation, d'une histoire montée et révélée par les moyens de communication formel et informel.

La France traverse une période détestable.

Des feux s'allument à plusieurs niveaux de l'Etat, activés surtout : par la politique et les médias, qui alimentent la et les rumeur(s).

De la ou les rumeur(s), vraie(s) ou fausse(s), il en reste toujours quelques choses. 

Affaire Bettencourt :

Dans le dossier, la part d'ombre était au départ une affaire familiale concernant l' héritière de l'Oréal, l'une des principales entreprises de cosmétiques mondiales. 

D'une simple affaire familiale, nous en sommes arrivés à une affaire d'Etat.

Liliane Bettencourt 87 ans, héritière majoritaire de l'Oréal, semble atteinte d'une perte de mémoire. Voir sur le site à la rubrique : Santé

A titre privé, la fille de la milliardaire Liliane Bettencourt, a demandé la "mise sous protection" de sa mère par un juge des tutelles, selon une lettre au procureur de Nanterre Philippe Courroye.

Autour de Liliane Bettencourt, gravite un ensemble de personnes pas très recommandables. Dont l'un a bénéficié de dons évalués aux alentours de un milliards d'euros(1.000.000.000.) C'est colossal. Surtout pas justifié.

La fille et sa mère, ce n'est pas l'amour fou. Les rapports paraissent tendus depuis quelques temps.

Le dossier bute sur deux problèmes :

Le premier est juridique, car le refus de Mme Bettencourt de se soumettre à l’expertise psychiatrique que le parquet sollicite, enlève à l’accusation un élément matériel essentiel susceptible de venir appuyer la constitution du délit d’abus de faiblesse.

Faute d’avoir été confié à un juge d’instruction, l’avenir du dossier est entièrement entre les mains du parquet. L'avocat prend donc l’initiative de contourner le procureur : Il cite directement à comparaître M. Banier. Mais la défaillance du parquet, qui ne mène pas l’action publique, fragilise le dossier.

Celui-ci devient dès lors une affaire entre parties : François-Marie Banier(profiteur des dons) d’un côté, Françoise Meyers-Bettencourt, fille de Liliane de l’autre.

Or, la légitimité de celle-ci à agir paraitrait discutable, sa mère – et principale victime d’un éventuel abus de faiblesse – répétant à qui veut l’entendre qu’elle va très bien et qu’elle est libre de disposer comme elle veut de son argent. Personnellement, je connais ces réactions, disons ce "refrain", dû à une pathologie qui s'accélère avec l'âge.

C'est là, où le bât blesse, c'est le point sensible d'une personne.

Liliane Bettancourt est dans un autre monde qu'elle ne contrôle plus. Il faut vivre en permanence auprès de ces personnes pour comprendre, c'est très important. A ce stade, on ne connais plus, ni la valeur des chiffres, ni la porter des déclarations. Ce qui s'apparente à de la "démence". Terme employé par certains médecins. Lorsque l'on vous jette ce mot, cela vous "glace".

Dans cette affaire, les avocats ont besoin de chercher ailleurs des appuis. Il vont les trouver dans la presse qui se fait l’écho à intervalles réguliers entre l’été 2009 et le printemps 2010, des témoignages des gens de maison de Mme Bettencourt sur l’influence, voire l’emprise que celui-ci exerce sur la milliardaire.

A la suite d'écoutes enregistrées par du personnel, un processus s'est engagé mettant en cause des dysfonctionnements par l'entourage de proches de Liliane Bettencourt portant sur : Fraudes fiscales - Propriétés non déclarées - Versements occultes aux partis politiques - Dons à de tierces personnes.

Le second est politique, car après s’être gardé de prendre partie entre la mère et la fille, le pouvoir ne veut pas d’une audience où les déchirements familiaux du principal groupe industriel français seraient livrés à la curiosité du public.

3 - HAITI le séisme :

La nature est cruelle, trop souvent elle frappe les plus faibles, les plus pauvres.

C'est un drame atroce, dû à une catastrophe naturelle.

La violence de la nature ne suffit pas à expliquer le malheur actuel de l'île. Des siècles d'oppression, de corruption, de violences l'ont enfoncé dans une pauvreté et une insécurité dont elle commençait à peine à émerger. Ce qui vient aggraver les conséquences de ce séïsme.

Il y a déjà un esprit de polémique qui s'engage. Celui - ci est détestable en temps normal, il devient insupportable quand surgit l'horreur.
La compétition entre les nations semble déplacée : c'est à celle qui fournira le plus d'aide, à qui assurera la plus grande part de l'action.

Il faut du temps pour mettre en place de nouvelles structures. En attendant, il faut se réjouir que les Etats-Unis consacrent de gros moyens en dollars et en hommes au chaos haîtien.

Il n'y a pas de temps à perdre en concours d'ego diplomatiques. Il faut agir et coopérer en corrigeant au fur et à mesure les failles et les dysfonctionnements. Les évaluations viendront après.

4 - La GRECE :

L'Europe en péril, la Grèce est au bord de l'asphyxie financière. Les commentaires vont bon train. Est - ce la faute à l'Europe qui traîne les pieds pour retarder l'échéance et lui apporter son soutien ?.

Mais peut-on imposer la rigueur sans "dévaluation monétaire" ? La sortie de la Grèce de l'euro ferait courir un grand danger à la monnaie unique.

Il n'a pas fallu trois semaines pour que l'accord européen sur le sauvetage de la Grèce montre sa véritable nature : Une solidarité de façade.

Exprimés d'abord à mi voix, les doutes des marchés se font chaque jour grands. La confiance dans la Grèce s'évanouit à vue d'oeil.

Plus personne ne pense qu'Athènes sera en mesure de faire face à son plan de rigueur, et d'honorer en l'état ses dettes, personne non plus ne croit à une Europe solidaire, décidée à voler au secours de la Grèce.

Alors que le 29 mars, le gouvernement grec avait levé péniblement 6,25 milliards d'euros sur les marchés à un taux de 6 %, soit deux fois que celui des obligations allemandes.

Depuis, la note de la dette grecque chute à une vitesse stupéfiante. Jeudi, les taux sur les obligations grecques ont atteint leur plus haut niveau depuis dix ans, à 7,31%, soit 400 points de base de plus que les taux allemands.

Un niveau insoutenable sur le long terme. Tous les efforts de rigueur du pays seraient totalement aspirés par le remboursement de ses emprunts. Le ministre des finances grec, Georges Papaconstantinou, l'a d'ailleurs reconnu mercredi : « Les taux d'intérêt sont très élevés et l'on ne pourra pas continuer à ce niveau très longtemps. »

Le moment de vérité est très proche : la Grèce doit lever une vingtaine de milliards d'euros pour se refinancer d'ici à la fin mai.

Les marchés risquent de lui refuser tout soutien. Quant à l'aide européenne, l'Allemagne a déjà donné le ton.

Il n'est pas question, pour Angela Merkel, de faire la moindre faveur à la Grèce : les taux des prêts seront proches de ceux du marché, autour de 6 à 6,5%. Cette déclaration vaut presque condamnation de la Grèce.

Pour de nombreux observateurs, le recours aux aides du Fonds monétaire international (FMI) va s'imposer plus vite que prévu.

Des experts du FMI sont déjà à Athènes depuis deux jours, officiellement pour apporter une aide technique au gouvernement grec. Mais leur mission risque de très vite évoluer, si les tensions extrêmes sur les marchés se poursuivent.

En quelques jours, le FMI peut décider d'apporter des fonds à la Grèce à des taux extrêmement avantageux, autour de 3,25% , ce qui apporterait un réel soulagement aux finances publiques.

La potion amère que le FMI exige en contrepartie est connue de longue date : rigueur budgétaire, augmentation fiscale, réduction des services publics et des aides. Mais ces plans drastiques ont toujours été accompagnés d'une dévaluation monétaire. Ce qui permettait d'en limiter le choc sur les populations, et redonner un sursaut de compétitivité à l'économie, facilitant ainsi les redressements futurs.

Si elle reste dans l'euro, la Grèce, aidée par le FMI, se verra privée de cette bouffée d'oxygène. Mais peut-on condamner un pays à une déflation sans fin ? On peut en douter. Dès lors, la sortie de l'euro paraît inévitable.

C'est la solution que prône l'Allemagne depuis le début de la crise grecque. Outrée par les mensonges des gouvernements grecs successifs, sur lesquels tout le monde a fermé les yeux pendant des années, la chancelière allemande préconise une exclusion temporaire des mauvais élèves.

Elle se montre d'autant plus ferme sur ce chapitre que la population allemande est majoritairement contre toute aide à Athènes.

De plus, des élections régionales en Rhénanie-Westphalie s'annoncent mal pour son gouvernement et pourraient lui faire perdre la majorité au Bundesrat.

Ces petits calculs politiques coïncident mal avec l'exigence de la crise du moment. Car faire sortir la Grèce, c'est ouvrir la boîte de Pandore.

Les marchés le savent, qui spéculent déjà sur l'implosion de la zone euro. Car, après la Grèce, il y a aura le Portugal, l'Espagne, l'Irlande, et pourquoi pas la France. 

04/05/2010

La Grèce :

Députés UMP et socialistes votent le plan d'aide à main levée.

L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de lundi à mardi le plan français "d'aide d'urgence" à la Grèce, soit 16,8 milliards d'euros de prêts bilatéraux sur trois ans, dont 3,9 milliards en 2010, sur un total de 110 milliards annoncés dimanche par l'UE et le FMI).

Fait rare, l'UMP et le PS ont voté ensemble en faveur de ce prêt à 5% destiné au sauvetage financier de la Grèce.

Seuls les députés PCF et Parti de gauche, ainsi que Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République, ex-UMP), ont voté contre.

Le projet de loi de finances rectificatives (collectif budgétaire) a été adopté à main levée, sans amendement, après une soirée de débat.

Le texte part maintenant en navette au Sénat pour une adoption définitive, sans doute jeudi. La France, comme les autres pays de la zone euro et le Fonds monétaire international (FMI), souligne qu'elle doit aller vite, pour lutter contre la spéculation des marchés sur la dette grecque, et pour que la Grèce puisse honorer l'échéance du remboursement de sa dette le 19 mai.

La contribution de la France représente 20,7% de l'aide totale annoncée par les pays de la zone euro (80 milliards d'euros, en plus des 30 milliards du FMI). Il s'agit de sa quote-part dans la Banque centrale européenne (BCE).

Dans son intervention à l'Assemblée, la ministre de l'Economie Christine Lagarde a dit qu'elle serait "extrêmement vigilante" quant à l'application des mesures d'austérité prises par le gouvernement grec en contrepartie du plan d'aide conclu dimanche à Bruxelles (suppression des treizième et quatorzième mois dans la fonction publique, hausse de la TVA, recul du départ de l'âge à la retraite...).

Sans surprise, l'UMP a soutenu sans réserve le gouvernement: "C'est un plan dont l'ampleur va permettre de dissuader les spéculateurs", a estimé le porte-parole du groupe UMP pour le Budget, Jérôme Chartier, saluant "la première décision politique majeure de la zone euro".

Fait plus rare, le Parti socialiste a aussi voté avec le gouvernement et sa majorité: "Je ne soutiens pas le gouvernement, je soutiens la Grèce et je soutiens l'euro. Nous ne sommes pas là dans un débat droite-gauche, nous sommes là dans un débat européen et un débat de principe", a expliqué l'ex-premier secrétaire du PS François Hollande.

Le porte-parole du PS Benoît Hamon, qui n'est pas député, a toutefois déclaré que son parti votait "l'aide à la Grèce mais pas le plan d'austérité" imposé aux Grecs.

Le président PS de la commission des Finances, Jérôme Cahuzac, et d'autres élus ont aussi posé la question d'un taux de 5%, trop élevé à leurs yeux: "On se fait un peu de bénéfice sur le dos de la misère d'un peuple".

En face, la vingtaine de députés PCF et Front de Gauche ont voté contre le plan, "parce qu'il vient à l'aide des créanciers qui ont mis la Grèce dans une situation épouvantable en lui consentant des prêts à des taux élevés" (Jean-Pierre Brard).

Tous paient cher et depuis des années la surévaluation de la monnaie européenne face au dollar, imposée par l'Allemagne, mais qui ne correspond pas à leur économie : le coût en a été une désindustrialisation massive.

Si le prix de l'union monétaire s'élève encore, la tentation de partir risque de devenir irrésistible.

C'en serait fini de l'euro et peut-être même de l'Europe.

De toute façon ce n'est pas l'Europe du peuple, cet ultra libéralisme ne profite qu'aux capitalistes. Je suis un "libéral", mais trop de liberté tue la liberté.

A droite, Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République, ex-UMP) a aussi voté "contre ce faux plan de sauvetage qui a tout d'un plan de sabordage".

Il a estimé que l'austérité imposée à la Grèce allait "tuer" ce pays sans sauver l'euro, plaidant pour la sortie d'Athènes de la monnaie unique.

Que pensent les Françaises et les Français ? :

Il n'a pas d'argent pour financer les retraites, il n'y a pas d'argent pour financer la sécu etc...etc...et le gouvernement va donner 17 milliards a la Grèce et des millions de dollars à Thaîwan pour rembourser des pots de vin, il va vraiment falloir voter FN en 2012.

5 - Le "Fric" de Christine !!

Jeudi 10 juin 2010

La très catholique Christine BOUTIN joue avec le "fric" des contribuables. Bravo !!.

Présidente du Parti Chrétien-Démocrate (PCD), Christine BOUTIN a été évincée du gouvernement en juin 2009 mais était resté alliée à l'UMP, tout en se montrant parfois critique pour l'exécutif, comme lors du débat sur l'identité nationale.

Du coup, le traitement qui lui a été accordé a également alimenté les commentaires sur son attitude vis-à-vis de la majorité, certains se demandant si cette mission rémunérée n'était pas le prix de son renoncement à se présenter à la présidentielle de 2012.

Face à la polémique et sous la pression du gouvernement, à ses 9.500 euros de salaire mensuel pour sa mission sur la mondialisation, François FILLON promet aussitôt une "doctrine uniforme" sur ce sujet devenu sensible.

Après 48 heures d'une polémique qui se faisait de plus en plus virulente et dans un contexte de disette budgétaire, Christine BOUTIN a déclaré sur le plateau du JT de France 2 qu'elle avait "entendu les Français qui ont de petits salaires".

« Un comble pour cette catholique qui n'entend, ni ne comprend rien au quotidien des Françaises et des Français. »

"J'ai donc décidé de mener cette mission de façon gracieuse en renonçant à mes 9.500 euros", a-t-elle annoncé.

L'ancienne ministre a insisté sur le fait que le cumul de ses revenus (9.500 euros pour sa mission, 6.000 euros de retraite parlementaire, 2.000 euros d'indemnités de conseillère générale) était "légal" et a lancé un avertissement : "Je suis en train de créer une jurisprudence avec cette décision. Il y a beaucoup de gens qui sont dans cette situation et qui vont aujourd'hui ou demain être confrontés au même problème".

Nous attendons la liste ?.

6 - Nouvelle Gouvernance

Contre le déclin :

25 mars 11 heures

Rien ne sera possible sans redonner du bon air à respirer ("de l'argent, du bon fric"). Il faut le récupérer où il est racketté.

C'est-à-dire : 15 % sur le fonctionnement de l'Etat.
15 % sur la Grande Distribution, revoir les abus de la distribution(Marges, Pourcentages, Soldes, Promotions, etc).

C'est la seule réforme pour remettre les pendules à l'heure en repartant sur une bonne voie. Enfin, le train de nouveau sur les rails pour redonner à la France la croissance, sa crédibilité pour l'extérieur.

C'est un peu prétentieux, cela à le mérite d'être en ligne. C'est facile a réalisé.

La victoire aux régionales a changé le climat. Les Françaises, les Français disent : Il y a certainement une autre façon de Gouverner.

Demain, une autre forme de Gouvernance peut gouverner, prendre en main la destinée de la France qui est laissée en jachère.

Le constat est très sérieux, sévère.

Depuis mars, Nicolas Sarkozy n'est plus invincible.

Dans la compétition qui s'annonce pour désigner les candidats dans les différents partis pour la prochaine élection présidentielle.

Les places seront chères. Il y a bien sûr, les caciques et les outsiders.

La surprise ?. Espérons un outsider.

Il n'y a pas de candidat naturel, il y aura une compétition ouverte devant des millions d'électeurs.

Au parti socialiste, Martine Aubry n'est pas sortie renforcée du scrutin régional.

Pas plus qu'un «pacte» de non-agression qui lierait le PS à Dominique Strauss-Kahn et à Laurent Fabius.

Pour que le ou la mieux placé des trois, bénéficie du soutien des deux autres.

Ce serait donner le sentiment d'une confiscation des primaires. 2010 sera l'année du débat. 2011 sera celle de la décantation et du choix.

Il y a Ségolène Royal qui revient en force, François Hollande en embuscade. Europe - Ecologie et le bateleur, un peu saltimbanque, surtout l' incontournable Cohn - Bendit, bien d'autres, en lisse.

La droite a aussi ses divisions.

A moins d'un retournement spectaculaire des Françaises et Français, Nicolas Sarkozy a failli, ses promesses quoi qu'il en dise ne sont pas au rendez - vous.

A peu de chose près : Giscardisme - Mitterrandisme - Chiraquisme - S'ajoute le Sarkozysme, même Gouvernance, la rupture aux oubliettes.

Quatre décennies cela suffit.

Vers l'extérieur :

L'avenir du couple franco-allemand ? De l'Europe ? Du Monde avec les pays émergents ? Les différents conflits ?

A l'intérieur :

Se positionner sur l'identité nationale, la crise économique et et financière, l'avenir d'une "social-démocratie", les rapports des Partis aux institutions de la Ve République.

La présidentialisation du régime. Les 35 heures, qui ont endommagé la compétitivité de notre économie.

Remettre l'entreprise au côté de la politique, des chefs d'entreprises, des artisans des commerçants qui peuvent être convaincus par une Gouvernance innovante.

La présidentialisation du régime, pourquoi pas ?.

Quelques mesures prises pêle-mêle dont la popularité n'est pas garantie auprès de nos concitoyens.

Créer une nouvelle taxe carbone, élargir l'Europe à la Turquie, allonger la durée des cotisations pour les retraites ou limiter les dépenses publiques par l'instauration d'une règle d'or stricte pour un comportement envers les autres comme on voudrait les autres à se comporter envers soi - même.

25 avril 2010

Il ne faut pas que la "burqa ou les différents signes" soient l'arbre qui cache la forêt.

C'est évident, ce n'est pas deux cents femmes claquemurées dans leurs accoutrements qui sont dangereuses dans l'immédiat.

Il y a trois à cinq ans, il n'y en avait zéro.

Dans cinq ans, si on ne fait rien, elles seront 20000 ou plus, c'est une escalade programmée.

Une marche forcée annoncée depuis une vingtaine d'années. Au début elle a été lente. cela s'accélère depuis trois ans.

A suivre.............

7 - Informations :

Vendredi 15 janvier 2010 - 10 h 15.

Nous ne sommes pas prêt à un changement politique de sitôt.

La défection ou bien le choix qu'a fait Vincent PEILLON à l'émission d'Arlette CHABOT dans « A vous de juger » pour ne pas débattre avec Eric BESSON va susciter polémique. Chacun(e), de droite, du centre, de gauche, des extrêmes va s'exprimer, en y allant de ses griefs, de ses reproches.

C'est beaucoup plus simple. A moins d'être aveugle, malentendant, partisan. L'on sait très bien que l'Audiovisuel a toujours été directement ou plus hypocritement influencé par la Gouvernance en place.

Depuis qu'Arlette CHABOT est à la direction de l'Info sur France 2, elle est en service commandé, elle le fait avec une certaine habileté. C'est une professionnelle de l'Info avec ses visions, ses contradictions.

Il faut sauver Eric BESSON et l'Identité Nationale. Pendant près de 50 minutes, cela a été un dialogue entre Arlette CHABOT et Eric BESSON sur sa Gouvernance dans son Ministère.
Personnellement, Eric BESSON n'étant pas ma tasse de thé, je ne le connaissais pas du tout.
Dans la Presse, il est blâmé et condamné. La tache était dure et compliquée pour lui.

Il connaît ses dossiers, c'est un bon débatteur, il s'exprime avec aisance. Il est bien sorti du piège CHABOT. Les téléspectatrices et téléspectateurs attendaient le face à face, un duel, entre Marine Le PEN, Vincent PEILLON et Eric BESSON.

Vincent PEILLON n'est pas tombé dans le piège du sauvetage du système BESSON. C'est très bien, cela montre bien les limites de l'information que l'on nous déverse sans scrupules en permanence.

Depuis plus de six décennies que je connais l'Audiovisuel. Les Gouvernances de droite de gauche ont toujours manipulé l'Information.

Parfois directement, beaucoup plus souvent avec hypocrisie. A une époque, j'ai connu des journalistes de radio qui avait plusieurs cartes de partis politiques. C'était le retour de veste perpétuel. Lorsque, au cours d'une discussion vous leur faisiez la remarque, ils souriaient, c'était la vie et le jeu politique.

Actuellement, c'est plus feutré, plus hypocrite, c'est la carrière, l'avancement, le m'as - tu - vu. On écrase, démoli le confrère, afin d'être le(la) meilleur(e).