Vers où allons - nous ?

D'où venons - nous ?. Au cours du 20° siècle, nos habitudes, nos mentalités ont changé de façon spectaculaire. Pendant les cinquante premières années, et surtout à la suite immédiate de la Seconde Guerre Mondiale, la France avait une agriculture florissante. L'Europe et la mondialisation sont passés par là. Nous n'avons plus d'industries. Notre agriculture à la dérive. Nous avons une dette abyssale.

L’année dernière l' on pouvait dire qu’il y avait comme un vent d’espoir, mais c’était faire fi de certaines forces obscures qui dirigent le monde. 

Cette fin d' année le pessimisme s'impose comme un terrible défaitisme. Doit - on recourir à la boule de cristal ?. Depuis des décennies le futur est la continuité sans surprises possibles de ce terrible présent dans lequel nous sommes. Ce qui donne  l'impression que nous avons un avenir terriblement sombre. Qu'un amoncellement de nuages se profilent à l'horizon qui obscurciront le monde.

Les crises se succèdent les unes après les autres depuis des décennies. Plus le progrès augmente, plus les crises s'amplifient pour devenir une crise sans fin. De cette crise sans fin nous risquons de continuer à dériver vers le catastrophisme sur une idée toute simple : Tout est foutu, il n'y a plus rien à espérer.

Nos "politiques" se suivent et se ressemblent, on s'agite beaucoup on dénigre énormément, rien ne change vraiment. Le temps passe très vite et rien de concret n'est réalisé. Nous sommes en permanence en face d'un avenir incertain.

La dette publique, les déficits sont responsables de la situation actuelle de la France. La croissance est à zéro, le chômage en hausse, le pouvoir d'achat en baisse constante, dans la conjoncture actuelle nous sommes incapable de rembourser notre dette.

Depuis des décennies notre croissance est en déclin et financée par le crédit, d'où la dette abyssale qui est à bout de course. Nous sommes dans le refus de reconnaître ces faits, le déni le plus complet. Nous refusons de regarder la réalité en face vis à vis de la mondialisation.

La crise n'est pas seulement  économique, elle est aussi politique et  morale. Pourtant les Françaises et les Français sont conscients de la situation de la France, elles/ils avaient voté pour la rupture avec Nicolas Sarkozy, puis,  viennent de voter pour le changement avec François Hollande. 

Six mois après sa prise de fonction l'avenir est sombre. Il faut une réaction énergique en provoquant un choc dans la population. Les promesses ne peuvent pas être tenues.

La première action à faire c'est la réduction d'une façon drastique de la dette. Cliquer  : Quel Président ? à la rubrique : Vers où allons - nous?.

Après des décennies d'un système qui favorise une élite aux dépens de la masse, il y a de quoi être pessimiste. Dont le plus probable sera celui de la France qui se fracassera sur le mur de la dette. Sous tutelle de l'Allemagne, du FMI, de Bruxelles, des marchés, etc.

Nous avons donc courageusement préféré recourir à l'endettement perpétuel. Plus simple, non douloureux pour nos politiques, purs produits de l'Etat, cette solution présente en plus l'intérêt de ne pas voir fondre les prérogatives de l'Etat 

Sauf qu'à force d'endettement, arrive ce qui doit arriver, notre heure a - t - elle sonné ? A l'image de la Grèce, l'Espagne, l' Italie ?. Une chose est certaine, c'est qu'au petit jeu de cet endettement perpétuel que nous avons perdu notre liberté. 

Nous l'avons vendu aux marchés en échange d'argent sonnant et trébuchant que nous avons immédiatement dépensé. Sacrifiant ainsi systématiquement l'avenir au présent. De nos jours, le diktat des marchés menace, nous sommes pieds et poings liés, dépendants de leur bien vouloir et de leurs caprices. 

Même si nous n'avons pas envie de l'entendre, disons les choses telles qu'elles sont. Nous avons perdu notre souveraineté nationale, renvoyant dos à dos nos générations. Il nous reste notre âme : Ne la perdons pas.

Nous pensions vivre de mieux en mieux en travaillant collectivement de moins en moins, nous n'y sommes pas parvenus. Nos politiques, nos élites, les médias, les experts de toutes espèces pensaient pouvoir indéfiniment créer de toutes pièces de la croissance à coup d'emprunts danaïdesques.

Comment rembourser notre dette titanesque de plus de 1800 milliard d'euros ?. Sans compter les engagements hors bilan de l'état dont on ne sonde pas les abysses.

Nous avons que deux choix : "faire faillite" ou bien "nous remettre en question". Je préfère le deuxième choix à la condition de rebondir, de faire des efforts, de mobiliser les Françaises et les Français, dans la justice et l'égalité.  Trouver un consensus  national pour aller de l'avant et sauver notre modèle.français..