Rebondir

20 septembre 2010

2012 en vue : Pourra - t - il rebondir pour la prochaine élection de 2012 ?.

Les jeux ne sont pas encore faits, les Françaises et les Français en ont marre des politiques et leurs divisions (droite et gauche confondues) pour accéder au pouvoir. Une fois au pouvoir, comme avant, on glisse, on s'arrange entre "copains et coquins" sur les affaires(affaires Chirac), magouilles diverses. Ils/elles se foutent pas mal du sort de la population Française.
La gauche avec son anti-Sarkozsysme  n'a pas de projet concret. Va - t - elle se rassembler ?.
Sarkozy, il n'y a pas eu la rupture promise, il s'est glissé dans les pas de ses prédécesseurs.

Il nous avait assuré qu'il y aurait rupture, en outre, il avait promis cent fois plus qu'une : Je dis ce que je ferai et je ferai ce que je dis, qu'il ne trahirait pas. Qu'il avait de la sympathie, de la compassion pour celles et ceux qui se lèvent tôt le matin. Le Président du pouvoir d'achat, etc.

Il est présent sur tous les fronts, sur tous les dossiers. Certains (es) disent qu'il en fait trop. Pour nous, c'est tout simplement normal, c'est le boulot d'un responsable, il doit assumer ses responsabilités. Alors, bien sûr dans le passé c'était "la force tranquille", les "combines", le pas de vagues, le cahin - caha, le tant bien que mal.

C'est certain, il a perturbé le système, la vision de la politique mis en place depuis des décennies, par son hyper-présidence.

D'où, tous ces commentaires, ces critiques parfois détestables et nauséabonds (es).

Il y avait un fusible, c'était le Premier Ministre qui sautait, il était viré, avec un rafistolage de bric et de broc pour former un nouveau gouvernement, uniquement pour durer en restant le plus longtemps possible au pouvoir.

Il a fait une certaine parité entre hommes et femmes (dont les trois femmes issues de l'immigration), il a fait l'ouverture avec d'autres personnes que celles de son camp(même si nous sommes très réservés(es) sur certains), c'est très bien.

Ceux et celles de son camp ont jappé et braillé, cela ne compte pour rien. Si, ils/elles ont été élus(es) et réélus (es), c'étaient  grâce à lui, ils/elles lui sont redevables. Autrement, ils/elles seraient restés (es)sur le carreau.

Il a engagé des réformes, ce n'est pas facile, ni en France, ni dans le Monde. Le bouclier fiscal qui fait tant jaser est condamné. Nous n'y comprenons pas grand chose, nous sommes très réservés sur le résultat qui n'a pas été à la hauteur  promise pour faire repartir la machine, la croissance, atteindre rapidement le plein emploi ?.

Est - ce que ceux et celles qui en ont bénéficié ont-ils bien jouer le jeu ?.  Certainement pas, nous ne l'avions jamais pensé.

Globalement les réformes tant promises font pschit !.

Que l'on le veuille ou non, nous sommes dans un trou d'air économique, on ne fait rien malgré les grandes envolées lyriques.

Nous pensions que la rupture tant promise provoquerait un choc économique en mettant de l'ordre dans l'administration de l'Etat, dans la maison France par des réformes adaptées.

Il fallait aussi profité du choc de confiance acquis pendant la campagne électorale et son élection à la Présidence.

Son entrée a été loupée en prenant la même route que ses prédécesseurs, il continue sur une voie qui amène la France vers le néant, une puissance de sous développement, nous ne créons plus, nous ne produisons plus, le peu que nous produisons nous le vendons mal.

Les résultats sont là !, c'est un malaise général bien installé. Des marchandages de maquignon entre tendances politiques pour 2012. C'est calqué, une mauvaise copie - collée de la quatrième République.

Le quinquennat de Nicolas Sarkozy sera pour les historiens une parenthèse dans la Gouvernance  de la France, nous continueront notre déclin ?. Jusqu'où ?. Le personnage providentiel n'existe plus.